Des peupliers remplissent le ciel
Ils
plient sous les teintes du vent
Et
sature la mer violette
De leurs
plis arqués.
Ils
soutiennent
De leurs
frissons pers et pâles
Les
ocelles qui miroitent
D’un
éclat d’azur.
Il n’y a
pas d’être profond
Ni
d’éminences austères
Peut-être
une fontaine joyeuse
De
corolles et de nimbes.
Très beau poème et musique envoûtante.
RépondreSupprimer